
Ah les apéros qui durent indéfiniment ne sont jamais recommandés quand on veut assister à toutes les prestations au programme. Du coup quand les guerriers toulouso-nébianais déboulent au Bikini, LA ZAMPA a déjà terminé son set. Après un incident gazeux qui impliqua un membre puissamment olfactif de la horde nous réussissons à récupérer nos places et à aller boire une b... euh à entrer dans la salle.
Les maîtres de l’EBM montent sur scène pour deux heures d’un mix entre martial et dansant, les projections sur le fond de la scène appuient le côté hypnotique des compositions des belges. Le public un peu froid à la base se met à bouger, l’ambiance se réchauffe et galvanise le duo de chanteurs qui se lancent chacun dans des chorégraphies très personnelles, déclenchant soit respect soit sarcasme de la part de mes voisins directs. Un moment immanquable pour tout esprit ouvert, sachant que cette date était la seule programmée dans notre vieux pays.